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Comme nous nous spécialisons dans des solutions basées
sur la recherche scientifique, nous sommes en mesure de
présenter des preuves statistiques et des mesures d’évaluation
de réussite en fonction de résultats factuels obtenus par la recherche.

 

Lisez notre rapport de 2014 ci-dessous – le premier du genre
à faire ressortir des résultats canadiens.

Pour obtenir un exemplaire intégral de l’enquête, n’hésitez pas à nous écrire à l’adresse info@aretehr.com.

Recherche menée par APAS Laboratory.

Problèmes de santé mentale – inquiétude croissante chez les employeurs canadiens
Une étude récente démontre que le stress, l’anxiété et la dépression ont d’importantes répercussions sociales et économiques. Il faut agir sans tarder.

Calgary (18 février 2014) – Aujourd’hui, un Canadien sur cinq compose avec le fardeau d’un trouble de santé mentale, comme le stress, l’anxiété ou la dépression [i]. Cette difficulté à laquelle ils doivent faire face au quotidien pèse lourdement sur leur vie personnelle et professionnelle. Les employeurs continuent de subir les répercussions des troubles de santé mentale et de chercher les meilleurs moyens de soutenir les employés touchés. C’est là l’importance d’un programme d’aide aux employés (PAE).

Les PAE comportent un soutien psychologique et des services de recommandation visant à aider les employés à composer avec des troubles de santé mentale – cause principale d’invalidité de courte durée, de conflits au travail et d’absentéisme. Chaque semaine en moyenne, plus de 500 000 Canadiens s’absentent du travail en raison d’un trouble de santé mentale [ii] et [iii]. Bien qu’ils se révèlent une ressource importante pour résoudre un vaste éventail de problèmes, à quel point les PAE sont-ils connus auprès de la main-d’œuvre canadienne et compris par celle-ci?

Une étude récente intitulée Enquête sur la valeur globale d’un programme canadien d’aide aux employés démontre que les PAE sont avantageux pour les employés et les employeurs, qu’ils améliorent la qualité de vie, atténuent les défis liés à la baisse de productivité et allègent le fardeau du système canadien de soins de santé.

« Nous savons depuis longtemps que les services de soutien psychologique – comme ceux des PAE – améliorent la vie des employés aux prises avec des troubles anxieux ou dépressifs, souligne Allan Stordy, président et chef de la direction d’Arete Ressources humaines inc. (ARHI), commanditaire de l’étude, l’un des principaux fournisseurs de PAE et de programmes uniques d’aide aux entreprises. Force est de constater que les résultats positifs de ces services se traduisent par de véritables économies pour les employeurs et notre système de santé publique. »

Selon l’étude, des améliorations importantes en santé mentale ont été remarquées chez les utilisateurs de PAE : réduction des niveaux de dépression, d’anxiété et de stress trois mois après la dernière séance de consultation. Les visites chez les spécialistes de réseau de santé publique ont également été réduites. En outre, l’étude indique que la baisse de productivité et les coûts observés à l’admission ont mis en évidence la nécessité d’instaurer ces services dans l’organisation. Dans les quatre semaines qui précédaient leur admission, 66 % des participants affichaient des problèmes de productivité ayant coûté 1 063 $ en moyenne à l’employeur. Il s’agit là d’une perte financière moyenne se situant autour de 13 000 $ par année, par participant, causée par l’absentéisme ou le présentéisme.

« En tant qu’employeur, nous devons aider les employés à maintenir un équilibre travail-vie approprié et leur fournir le soutien dont ils sont besoin pour surmonter les défis qui affectent leur rendement, selon Peter Stratton, chef des ressources humaines du Western Financial Group. La mise sur pied d’un PAE nous a permis de jouer un rôle accru dans le mieux-être des employés, surtout lors des inondations de l’été 2013 en Alberta. Partie intégrante du régime d’avantages sociaux, le PAE a été accueilli avec enthousiasme par les membres du personnel. »

À l’échelle individuelle, corporative et sociale, les PAE contribuent à améliorer la santé mentale en milieu de travail. Les PAE permettent à tous les intervenants d’obtenir des résultats positifs. Avant leur admission au PAE, 66 % des participants affichaient des troubles modérés, graves ou très graves de stress, d’anxiété ou de dépression. Ce pourcentage a chuté à 32 % à la suite du programme de soutien psychologique.

Vivre avec des troubles de santé mentale

Nul n’est à l’abri des troubles mentaux – peu importe l’âge, le sexe ou l’origine –, et ils se révèlent un fardeau considérable pour les personnes touchées et leur entourage, surtout en raison des préjugés associés à cet état de santé. À peine 50 % des Canadiens parlent ouvertement avec des amis et des collègues d’un membre de leur famille aux prises avec une maladie mentale, alors qu’ils sont 72 % à discuter aisément d’un diagnostic de cancer [iv]. Notons également que 20 % des Canadiens seront directement touchés par une maladie mentale au cours de leur vie. C’est pourquoi le maintien de la santé mentale est tout aussi important que la santé physique [v].

À propos de l’étude

L’Enquête sur la valeur globale d’un programme canadien d’aide aux employés est la première à examiner l’impact économique et social des défis que représente la santé mentale et à mesurer l’aide que procurent les PAE auprès des employés touchés. Une cohorte de participants volontaires canadiens a fait l’objet d’un suivi avant leur admission aux services du PAE – AriveMD et AcuminMD – d’Arete.


[i] Smetanin, P., Stiff, D., Briante, C., Adair, C., Ahmad, S., et Khan, M. (2011). The life and economic impact of major mental illnesses in Canada: 2011 to 2041, RiskAnalytica, au nom de la Commission de la santé mentale du Canada.

[ii] Calcul effectué à partir des données de Dewa, Chau et Dermer (2010), Examining the Comparative Incidence and Costs of Physical and Mental Health-Related Disabilities in an Employed Population, et des données sur l’emploi de Statistique Canada.

[iii] Calcul effectué à partir des données de l’Institute of Health Economics (2007), Mental Health Economics Statistics in Your Pocket, et des données de Statistique Canada – Division de la statistique du travail (2011), Taux d’absence du travail – 2010.

[iv] Association médicale canadienne (2008), 8e bulletin national annuel sur la santé.

[v] Agence de la santé publique du Canada. Rapport sur les maladies mentales au Canada. Http://www.phac-aspc.gc.ca/publicat/miic-mmac/chap_1-fra.php — janvier 2014.

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